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Journées portes ouvertes sur les arts traditionnels

10 septembre 2016 | 19:04
Saïd Tissegouine

En prévision de la rentrée professionnelle prévue pour le 25 du mois en cours, le centre de formation professionnelle et de l’apprentissage des arts traditionnels de Boukhalfa (CFPAATB) a abrité durant deux journées, soit mercredi et jeudi derniers, deux journées « portes ouvertes » sur les arts traditionnels avec pour socle la main d’œuvre qualifiée.

Cette manifestation, organisée par les responsables du secteur professionnel en collaboration de leurs fidèles partenaires, entre autres l’ANGEM, la CNAC, la CAM, a attiré un public nombreux et intéressé. Le directeur du CFPAATB, Kamel Sellah, a déclaré au Jeune Indépendant que deux objectifs essentiels sont recherchés à travers ces journées « portes ouvertes » : le premier porte sur l’explication et la vulgarisation de l’importance de la main d’œuvre qualifiée qui est très recherchée par le monde de l’entreprise et du travail ; le second sur la nécessité d’identifier et de relever le niveau mérité de « tous nos arts traditionnels lesquels constituent notre riche patrimoine ». 

Par ailleurs, en sus de leur portée culturelle et identitaire, les arts traditionnels constituent un segment économique certain d’où alors la grande rigueur dans le travail de la formation au profit des jeunes filles et jeunes gens désireux de se lancer dans ce créneau d’activité.

Du fait donc que le secteur de la formation professionnelle et d’apprentissage a retrouvé depuis pas mal d’années déjà ses lettres de noblesse occultées à tort d’ailleurs par l’imaginaire populaire. En effet, de nos jours, en termes de valeur scientifique et intellectuelle, les centres et instituts de formation professionnelle et d’apprentissage ne sont pas moins nantis que les universités comme c’est le cas d’ailleurs dans de nombreux pays, y compris les pays dits développés.

Il ne serait pas aussi superfétatoire de mentionner la rivalité (dans le sens positif naturellement) entre l’université, le centre et l’institut de formation professionnelle et d’apprentissage. Autrement dit, la formation professionnelle et d’apprentissage constitue une carte majeure dans la vie économique et sociale du pays.

Notons enfin, que le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a gagné le pari qu’il a lancé en 1999, année de sa première investiture, en décidant de jouer à fond la carte de la formation professionnelle et d’apprentissage en faveur de la jeunesse.

Sans nier les avancées fulgurantes de la technologie, le Président de la République a quand même insisté sur l’impossible remplacement du travail manuel. L’avenir lui aura effectivement donné raison.

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