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Journée internationale de la liberté de la presse:La corporation de Béjaïa au rendez-vous

4 mai 2018 | 22:29
Presse N. Bensalem

La place Saïd-Mekbel a été investie jeudi matin par de nombreux journalistes et correspondants de la région, à l’occasion de la Journée internationale de la liberté de la presse. Un rassemblement y a été organisé dans la matinée par l’association des journalistes-correspondants de la wilaya de Béjaïa. De nombreux syndicalistes, militants politiques, animateurs associatifs, étudiants et citoyens ont pris part au rendez-vous pour rendre hommage aux nombreux journalistes et correspondants de presse qui nous ont quittés, qui ont perdu la vie au cours de leur mission, un peu partout dans le monde, et surtout aux journalistes algériens qui ont été ravis à la vie durant la décennie noire.

Des journalistes correspondants de la presse locale en général n’ont pas manqué de faire le point sur le sempiternel problème lié aux conditions de travail dans lesquelles ils exercent leur mission, de réitérer leur détermination à poursuivre cette aventure. D’autres ont rappelé aux autorités l’engagement pris de réaliser une maison de la presse à Béjaïa, un projet renvoyé aux calendes grecques. Certains journalistes-correspondants de Béjaïa ont appelé les autorités à « faciliter davantage l’accès à l’information ». Une gerbe de fleurs a été déposée à la stèle Saïd-Mekbel et une minute de silence observée en hommage aux journalistes morts et assassinés. Une conférence-débat a été animée dans l’après-midi par le professeur Amar Belhimer à la maison de la Culture. Le conférencier a abordé plusieurs aspects aussi bien techniques, organisationnels qu’intellectuels et aussi d‘autres paramètres exogènes et endogène qui font que la presse n’est pas au mieux de sa forme. Notons aussi que la journée de jeudi a été marquée par une cérémonie organisée par la wilaya en hommage à la presse locale. Le wali par intérim a déposé une gerbe de fleurs à la stèle Saïd-Mekbel en compagnie des autorités militaires et une minute de silence a été observée à la mémoire des journalistes décédés. Dans une brève allocution, il a relevé « le rôle dynamique des chevaliers de la plume dans le développement local, soulignant que les journalistes représentent le maillon fort dans la chaîne de la communication ». Notons aussi que la journée de jeudi été marquée par une marche nationale des corps communs sous la houlette de la Confédération générale autonome des travailleurs algériens (CGATA- SNAPAP). La procession a pris le départ depuis le siège de la maison de la Culture jusqu’au siège de la wilaya. Les manifestants ont exigé à nouveau l’ouverture d’un dialogue sérieux pour la prise en charge des revendications restées sans suite depuis de très longues années.

Ils ont réitéré à l’occasion « le respect des libertés syndicales, le droit de grève, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés ou suspendus arbitrairement, l’amélioration du pouvoir d’achat, l’ouverture des négociations sur le projet du statut et le régime indemnitaire de tous le fonctionnaires de la fonction publique, la révision du statut particulier des corps communs, la révision du code du travail selon abrogation de l’article 78 bis du code du travail, le maintien de la retraite à 32 ans et sans conditions, l’intégration des contractuels et vacataires ». La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), l’association Étoile culturelle d’Akbou et l’APC d’Akbou comptent rendre hommage aujourd’hui aux deux journalistes Omar Ouartilane, assassiné en 1995, et Nadir Benseba, décédé dans un accident de la route en 2014 à Alger.

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