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Festival international du théâtre de Béjaïa

15 octobre 2018 | 20:30
Bejaïa théâtre Noureddine B.

Dédié au défunt chanteur et compositeur Djamel Allam, la 9e édition du Festival international du théâtre de Béjaïa (FITB), dont le thème cette année est « Paroles de femmes », a été inaugurée avant-hier au théâtre régional Abdelmalek-Bouguermouh, devant une assistance faible composée essentiellement d’officiels et de la famille artistique, contrairement aux premières éditions où la salle affichait complet dès l’ouverture de la rencontre.

Le coup d’envoi de cette édition, qui s’étalera jusqu’au 22 octobre, a été donné par le wali qui a fait l’éloge de la ville et de son histoire plusieurs fois millénaire et loué le travail de préparation et de réalisation accompli par les organisateurs et l’importance que revêt ce genre de rencontre pour la wilaya. Il a également rendu hommage à l’illustre disparu Djamel Allam et au comédien Sid Ahmed Agoumi qui a été honoré à cette occasion. Lui succédant à la tribune, le commissaire du festival, Slimane Benaïssa , le représentant de l’APC de Béjaïa ainsi que le président de l’APW, M’henni Haddadou, ont ardemment accueilli l’illustre comédien Sid Ahmed Agoumi , invité d’honneur de ce festival comme c’est le cas chaque année. Ayant pour thème principal « Paroles de femmes », la cérémonie d’inauguration a été animée, entre autre, par une troupe féminine de musique folklorique, Tarwa Uzekka de la ville d’Akbou, dirigée par l’infatigable Noura Hamoudi qui a régalé le public avec ses cinq répartitions tirées du patrimoine kabyle, plongeant l’assistance dans les achouik et airs de la célèbre chanteuse Hnifa.

Cette première journée a été marquée par la présentation par la troupe du TRB d’une tragi-comédie intitulée « H’zam El Ghoula », adaptée en 1989 par Abdelmalek Bouguermouh et écrite par Omar Fetmouche et interprétée par Mouhoub Latrèche, Rihanna, Azazni et Bahia, etc. La pièce aborde la question de la crise du logement et ses conséquences sociales et la situation dramatique qu’elle génère avec en toile de fond la promiscuité. Notons que la troupe de Skikda, qui devait présenter la pièce « Mabkat Hadra » (Plus de paroles) de Mohamed Cherchal, n’a pas été présente. Notons que plusieurs troupes étrangères seront à l’affiche.

Elles sont venues d’Italie, de France, de Suisse, d’Irlande, d’Egypte et des Tunisie, dans des pièces qui toucheront au thème principal du festival. Au programme aussi, des conférences, des lectures de pièces au niveau du théâtre régional de Béjaïa, animées par des professeurs du Conservatoire royal de Bruxelles, des Marocains, des Italiens et des Américains en faveur des étudiants de l’université de Béjaïa. Elles seront animées respectivement par Ahmed Cheniki (Sur les traces d’Arianne Mnouckine), Chiara Montinit (Des longues pas les miennes), Slimane Benaïssa (Traduire une réalité par une autre langue), Omar Ferrat (La femme dans le théâtre marocain) et Jonice Gris (Prise de parole au féminin). Notons que le financement du festival a connu une importante coupe. Son budget a été nettement réduit. Il est de moins de 3 milliards de centimes alors qu’il était de plus de 10 milliards au départ.

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