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Festival amazigh dans sa 17e édition : 23 films en compétition

24 février 2019 | 22:04
TamazightFestival amazigh Saïd Tissegouine

Vingt-trois films entreront en compétition dans le cadre du Festival national du film amazigh dans sa 17e édition. Celui-ci débutera le 28 février prochain et sera clôturé le 4 mars 2019. C’est ce qu’ont annoncé la directrice de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou, Nabila Goumeziane, et le président du Festival du film amazigh, Amar Tribèche,ce dimanche, à l’issue d’une conférence qu’ils ont animée dans l’espace du petit théâtre de la maison de la Culture Mouloud-Mammeri. En ce qui concerne le long métrage, la compétition portera sur 4 films. Notons que 8 films ont été présentés pour la compétition, mais la commission de sélection, après examen, n’en a retenu que 4. S’agissant du court métrage, 10 films sur les 15 présentés ont été retenus. Pour le film documentaire, 6 films sur les 10 présentés ont été retenus pour la compétition. Enfin, pour ce qui est du film d’animation, la compétition concernera 3 films. Notons que seuls 3 films ont été présentés par leurs auteurs. Amar Tribèche a déclaré que ces trois films ont été jugés de grande qualité.

Lors de la conférence de presse, de nombreuses questions ont été posées par les nombreux journalistes présents, auxquelles les deux conférenciers ont apporté des réponses. La seule question qui n’a pas obtenu de réponse précise concerne le montant consacré à cette 17e édition. Amar Tribèche a déclaré tout bonnement qu’il n’était pas dans ses prérogatives de répondre à une telle question. Quant à Nabila Goumeziane, elle a eu recours à la circonlocution en disant que le ministère de la Culture a veillé à maintenir le Festival amazigh alors que beaucoup d’autres manifestations culturelles ont été gelées. « En plus de cela, a poursuivi la conférencière, il faut mentionner que ce festival a bénéficié du concours de nombreux sponsors, dont l’apport n’a pas été, seulement de nature pécuniaire ». S’agissant de la qualité et de l’avenir du film amazigh, Amar Tribèche a affiché un optimisme certain.

Toutefois, il a conditionné la réussite du cinéma algérien en général à la réunion de certaines conditions dont, principalement, les finances et l’ouverture des espaces cinématographiques traditionnels, notamment les salles de cinéma. Il faut entendre par « réussite » du cinéma algérien, son acceptation en tant que tel sur le marché international, à l’instar de celui d’Hollywood. Amar Tribèche a reconnu qu’il n’est pas facile pour le cinéma algérien de jouir du même cachet de performance que le cinéma américain mais la chose ne relève pas de l’impossible. Concernant la mise en place d’un cinéclub pour le cinéma amazigh, le conférencier s’est montré aussi sceptique. « Dans l’espace du cinéclub, a-t-il dit, on présente généralement des films classiques ». En d’autres termes, le cinéma algérien, amazigh notamment, n’en fait pas partie.

Le président du Festival national amazigh a cependant signalé que les universités américaines s’intéressent au cinéma amazigh. « Bien des études sont en train d’être menées dans ce sens », a-t-il expliqué. Quant à la création d’une école de cinéma à Tizi Ouzou, les deux conférenciers ont reconnu son utilité mais ont avoué que, pour l’heure, cela reste un vœu pieux. Est-il possible de créer un festival impliquant le monde du cinéma autre qu’amazigh ? Nabila Goumeziane a reconnu que l’idée est d’une grande pertinence et qu’elle compte la soumettre pour étude et appréciation à son ministère de tutelle. Soulignons enfin que cette 17e édition du Festival national du film amazigh verra la participation, en sus de Tizi Ouzou, des wilayas de Béjaïa, Bouira ainsi que des régions du M’zab et chaouie.

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