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Djura chante Nihal

14 août 2016 | 19:25
M. Rediane

Au lendemain de son passage au Théâtre Hasni-Chakroun d’Oran, le groupe Djurdjura s’est produit, dans la soirée de ce jeudi 11 août, au Centre des arts de Sidi Fredj sur la côte ouest d’Alger.

Devant une assistance bien nombreuse, la chanteuse Djura – de son vrai nom Djouhra Abouda –, soutenue des deux choristes Nabila et Nassira, rendra hommage à la petite Nihal Si Mohand.

Elle invitera le public à marquer une minute de silence avant d’interpréter une chanson à la mémoire de celle qui sera portée disparue avant d’être retrouvée morte à Tizi Ouzou récemment.

Connue pour son engagement en faveur des droits de la femme et de la liberté d’expression, Djura, sinon Djurdjura le groupe qu’elle a fondé en 1979 en associant ses sœurs, offrira un répertoire varié comprenant notamment les anciens titres qui ont fait sa renommée internationale.

Accompagnées de cinq musiciens, Djura et ses deux choristes ont exposé plusieurs anciennes chansons de Djurdjura, celles trio qui évoquent des thèmes comme l’amour, la liberté, l’immigration, la nostalgie et l’identité.

Lors de ce concert programmé par l’Office national de la culture et de l’information (Onci), dans le cadre de la saison estivale au Centre des arts de Sidi Fredj-Casif, nombreux sont ceux qui sont venus découvrir pour la première fois sur scène ce groupe d’expression amazighe. Djurdjura a célébré ce jeudi son second passage seulement sur la scène algéroise.

Ce n’est que l’an dernier (2015), après 35 années d’absence, que Djurdjura effectuera une tournée en Algérie, passant d’abord au 37e Festival international de musique de Timgad. Ce retour sur la scène artistique algérienne est si émouvant que le chant pour la paix, l’amour et la liberté se fait avec plus d’énergie et dans une ambiance bien chaleureuse.

Bien sûr, le groupe évoquera le Mont Djurdjura dans Idurar n djerdjer, mais il chantera aussi Tafat (Lumière), Yiwen wass (un jour) ou encore Yir ussan (Les mauvais jours).

Cette soirée de retrouvailles sera également Kker a mmis umazigh (Debout fils d’Amazigh), un chant patriotique écrit en 1945 par Mohand Ouidir Aït Amrane.
Dujurdjura, c’est aussi l’exploration de la musique, soit la fusion de la modernité (folk, poprock…) à la tradition de la Kabylie dans ses rythmes et ses mélodies.

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