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Deux prix pour Le puits

5 mars 2017 | 16:55
R. C.

Lors de la cérémonie de clôture du 25e Festival panafricain du cinéma et de la télévision d’Ouagadougou, ce samedi 05 mars, le long métrage de fiction Le puits du réalisateur algérien Lotfi Bouchouchi a reçu le Prix Oumarou Ganda de la meilleure première œuvre et celui de la meilleure musique. 

En lice pour l’Etalon d’or de la Yenenga, la plus haute distinction du Festival panafricain du cinéma et de la télévision d’Ouagadougou (FESPACO), Le puits s’est également été distingué auparavant du prix parallèle de l’Organisation non gouvernementale Water Aid pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement (5 millions CFA, environ 800.000 DA. De son côté, Larbi Benchiha a également décroché le prix parallèle Santé et sécurité au travail (2 millions CFA, environ 350.000 DA) pour son documentaire Bons baisers de Moruroa (2016), consacré aux essais nucléaires à Moruroa et Fangataufa en Polynésie française.

D’autres films algériens ont participé à la compétition :Les tourments de Sidali Fettar et le court métrage de fiction Le voyage de Keltoum d’Anis Djâad. Premier long métrage de Lotfi Bouchouchi, Le puits, sorti en 2015, propose une nouvelle vision de l’histoire de la guerre de libération nationale à travers les souffrances des habitants d’un village du sud algérien, privés d’eau potable. Dans la même catégorie du long métrage, le sacre est revenu au réalisateur sénégalais Alain Gomis pour son film Félicité.

L’Etalon d’argent sera décerné au Béninois Sylvestre Amoussou pour L’orage africain, un continent sous influence, celui du bronze sera attribué au réalisateur marocain Saïd Khellaf pour A mile in my shoes. Alain Gomis a déjà remporté l’Etalon d’or de la Yenenga en 2013 pour son film Tey (Aujourd’hui), primé aussi dans plusieurs manifestations cinématographiques. Dans la catégorie court métrage, les trois prix Poulain de la Yenenga sont revenus respectivement à Hymenee de Violaine Maryam Blanche Bellet du Maroc, The bicycle man de Twiggy Matiwana d’Afrique du sud, Khallina hakka khiet de Mehdi Barsaoui de Tunisie.

Le jury de la catégorie documentaire a récompensé Ousmane William Mbaye pour Kemtiyu, Séex Anta du Sénégal, Gilbert Balufu réalisateur de Congo ! Le silence des crimes oubliés du R.D. Congo) et Abdelkhalek Hisham pour A footnote in ballet history d’Egypte. Aussi, le Prix Thomas-Sankara du court métrage sera décerné à A place for my self de la réalisatrice rwandaise Marie-Clémentine Dusabejambo. De son côté, le réalisateur marocain Said Khallaf s’est vu attribuer le prix de la critique cinématographique africaine. Une centaine de films entre documentaires, séries, courts et longs métrages de fiction seront en compétition de cette édition, ouverte le 25 février dernier à Ouagadougou au Burkina Faso.

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