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Conseil national des droits de l’homme:Les Suisses assurent des sessions de formation

17 février 2018 | 19:45


Le mécanisme de l’examen périodique universel (EPU), un procédé d’élaboration des rapports sur les droits de l’homme, a fait l’objet aujord’hui d’une session de formation à Alger au profit des cadres des institutions œuvrant dans la protection des droits de l’homme. Cette session, qui concerne aussi les membres de la société civile activant dans le même domaine, a été inaugurée par la présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), Fafa Sid Lakhdar Benzerrouki en présence de l’ambassadrice suisse à Alger, Muriel Berset Kohen. La présidente du CNDH a indiqué, à cet effet, que ce programme s’inscrit dans le cadre d’un partenariat signé entre le CNDH et l’Institut de Genève des droits de l’homme (IGDH) en octobre 2016 et financé par le ministère suisse des Affaires étrangères. « Ces rapports révèlent la situation des droits de l’homme en Algérie, d’autant plus que notre pays a ratifié les conventions internationales garantissant les droits de l’homme », a-t-elle enchaîné.


En ce qui concerne les thématiques à aborder lors de cette session de formation, Benzerrouki a fait savoir qu’il sera question de faire connaissance avec les missions inhérentes au Conseil des droits de l’homme des Nation Unies, qui a été créé en mars 2006. Cet organe a mis en place les mécanismes constituant son activité, entre autres l’EPU que les pays ratifiant les conventions internationales portant protection des droits de l’homme doivent établir et présenter tous les quatre ans à cette institution, et c’est dans ce sens que l’Algérie a établi un rapport qu’elle a présenté à l’instance onusienne en mai 2017. A ce propos, Benzerrouki a relevé que le rôle du CNDH consiste à contribuer à l’établissement et à la présentation du rapport en question. De son côté, l’ambassadrice suisse a indiqué que le but de ce programme est d’aider l’Algérie à mettre en œuvre tous les mécanismes assurant la protection et la promotion des droits de l’homme. « Cet atelier est dédié particulièrement au mécanisme du Conseil des droits de l’homme à Genève, en l’occurrence l’EPU », a-t-elle souligné. Dans le même sillage, Mme Bserset Kohen et au nom de son gouvernement a exprimé le souhait de développer la coopération avec l’Algérie dans le domaine des droits de l’homme, mais également d’encourager l’Algérie à poursuivre ses efforts très remarquables en la matière.


Ce deuxième atelier de trois jours, destiné à une quarantaine de stagiaires, vient après celui organisé le 11 février à Tindouf. Quant à la prochaine session, elle aura lieu à Tlemcen le 24 février, qui sera consacrée à la dénonciation de la torture.


Tout compte fait, l’idée phare de ce mécanisme est d’offrir les opportunités aux différents pays d’améliorer la situation des droits de l’homme. Il vise, selon ses concepteurs, à assurer une égalité de traitement à chaque pays. Cela d’autant que la notion des droits de l’homme est trop « vaste et élastique » et que les autorités algériennes ont dû certainement signifier à leurs homologues suisses l’importance de prendre en considération des spécificités de la société algérienne et les constantes consacrées dans la Loi fondamentale du pays.

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