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Benghebrit, le 8 mars et... le seuil

14 avril 2015 | 02:12
Amar Ferdi


La fête du 8 mars de madame la ministre de l’Education a été quelque peu gâchée par le Cnapest. Le face-à-face ayant achoppé sur certaines revendications qualifiées par la tutelle « d’irréalistes » semble avoir exaspéré encore plus les syndicalistes qui tentent ainsi de mettre plus de pression. En tête des revendications, la promotion automatique constitue le fer de lance de la « robuste » formation syndicale.


Une revendication qui pourrait, selon les affiliés au syndicat, être satisfaite par la tutelle contrairement à d’autres dont la concrétisation buterait sur la bénédiction d’autres départements ministériels, à l’image de la rémunération salariale, du ressort de la fonction publique, ou encore du logement dont les clés relèvent du ministère de l’Habitat. Bien que la veille Madame Benghebrit a été plutôt gâtée par les « compères » de l’indomptable Cnapest.


Les syndicats réunis autour de la coordination (CSE) ont en effet accepté de faire machine arrière après qu’ils eurent presque opposé un niet trois semaines plus tôt aux mêmes suggestions formulées par la première responsable du secteur. Ne pas encore envenimer la situation en renonçant au débrayage est un succès en soi pour la ministre, dans la mesure où le front « Cnapestiste » est à lui seul un gros morceau et qu’il sera, à ne pas douter, difficile de concilier.


Pour en revenir au Cnapest, résolument décidé à satisfaire sa base élargie, le Conseil persiste dans son mouvement de grève qui, faut-il le préciser, face aux annonces « réductrices » de la tutelle a réussi quand même à paralyser des centaines d’établissements. Une paralysie qui semble ainsi suspendue à la décision qui découlera de la réunion de son état-major.


Et devant cet état de fait, un autre front en ébullition s’annonce porteur d’autres revendications qui risquent d’envenimer davantage la crise du département : « Le seuil », qui trouve son origine justement dans le retard pris par certains établissements secondaires, notamment pour les élèves en classe d’examen.


Lycéens et parents sont, en effet, sur le qui-vive et des mouvements sont d’ores et déjà annoncés à travers plusieurs villes pour justement exiger la limitation des cours, à quelques semaines de l’examen du baccalauréat. Bien que des voix s’élèvent pour pointer du doigt certains enseignants accusés d’être à l’origine de la montée au créneau des lycéens et de leurs parents… Il s’agit des professeurs "donneurs de lecons".....dans les cours privés. 

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