Articles similaires

Nationale

#TITRE

446

Benflis veut la démission de Bedoui

21 août 2019 | 21:13

Le chef de file du parti Talaie El Hourriet, Ali Benflis, a plaidé pour la démission du gouvernement de Noureddine Bedoui, le qualifiant de l’un des facteurs de la crise qui secoue le pays depuis six mois. A l’issue d’une rencontre,ce mercredi, avec des membres du panel qui se sont déplacés au siège de son parti, Benflis a affirmé que l’élection présidentielle tant réclamée aussi bien par le pouvoir que par de nombreuses voix doit être précédée de mesures d’apaisement qui concourent à booster le dialogue. Parmi ces mesures dont il n’a pas fourni de détails, il a réclamé le départ du gouvernement actuel et son remplacement par un cabinet de compétences nationales neutres. Evoquant les conditions devant présider à la tenue du scrutin présidentiel, l’ancien candidat aux élections présidentielles de 2004 et 2014 exige la réforme de la loi électorale pour éviter tout risque de fraude. Cette loi contrarie la tenue d’un scrutin propre, transparent et régulier.

Cette condition, selon lui, doit être aussi accompagnée de la mise en place d’une commission indépendante d’organisation et de surveillance des élections qui doit prendre en charge le processus électoral, depuis la révision des listes électorales, en passant par la préparation, l’organisation, le contrôle jusqu’à la proclamation des résultats. Cette mission dévolue à la commission doit être entreprise en dehors de toute intervention de l’administration, qui doit être neutralisée pour empêcher toute velléité de fraude, a affirmé M. Benflis. Ces processus sont destinés à favoriser la reprise de confiance par les citoyens, dans un climat favorable à la libre expression des Algériens par l’ouverture du champ médiatique à toutes les voix discordantes. A ses yeux, « il est impératif de faire en sorte que la crise ne dure pas plus longtemps, elle atteint ses limites et dépasse le potentiel de résilience du pays qui se trouvera confronté aux dangers ». Il a insisté sur le fait que la présidentielle reste le choix le plus juste et le plus judicieux pour surmonter ces défis. Abordant la teneur de sa rencontre avec les représentants du panel, il a indiqué qu’elle a porté sur trois axes, à savoir le cadre du dialogue, ses objectifs et les conditions de son déroulement.

S’agissant du dialogue, Benflis fait observer qu’il doit traduire les revendications du mouvement populaire qui réclame un changement du système et la transformation de l’Etat national en Etat de droit. Il a ajouté que le dialogue doit être « consensuel et rassembleur afin d’aplanir les malentendus entre les différents acteurs politiques ». L’ancien chef de gouvernement a enfin rappelé qu’en tant que signataire de la "Plate-forme de Baïnem", il reste engagé par ce document qui prône l’exclusion du dialogue de tous les partis ayant soutenu le cinquième mandat et ceux impliqués dans des scandales de corruption.

Commentaires

    Horaire des prières / ALGER
  • Fadjr: 0
  • Dhohr: 0
  • Assr: 0
  • Maghreb: 0
  • Isha': 0
  • Agenda Officielle

Hello Algeria

Hello Algeria

SONDAGE

Etes-vous pour ou contre l’utilisation de la vidéo dans la coupe du monde de football ?

  

Facebook

Twitter