Articles similaires

Monde

#TITRE

1023

Bachar Al-Assad : "Trump ne m’impressionne point"

31 mai 2018 | 04:29
SyrieRussieTrump Rédaction online

Le président syrien Bachar el-Assad a commenté l’insulte lancée à son encontre par le président américain Donald Trump affirmant que "le langage que Trump utlise le represente clairement" .
Selon le Président syrien, les surnoms désobligeants n’influent pas sur la situation dans son pays.
Donald Trump peut employer les mots qu’il veut en parlant des autres, cela ne fait que révéler sa propre nature, a déclaré le Président syrien Bachar el-Assad, commentant une nouvelle fois l’insulte lancée à son encontre par le numéro un américain.

« C’est son langage. Il le représente. Selon le principe bien connu, vous êtes ce que vous dites. Il a ainsi voulu montrer ce qu’il représente et c’est normal », a indiqué M.Assad cité par la chaîne RT.
L’« animal Assad » ? Le Président syrien répond à Trump

Selon le Président syrien, le fait que M.Trump a préféré qualifié M.Assad d’un surnom insultant n’influe pas sur ce qui se passe en Syrie et ne fera pas le Président syrien utiliser le même langage.
« La seule chose qui vous émeut sont les gens en qui vous avez confiance, qui sont calmes, qui réfléchissent, qui ont des principes. Ce sont eux qui devraient vous émouvoir, du point de vue positif ou négatif. Quelqu’un comme Trump ne m’impressionne point », a ajouté M.Assad.

Début avril, l’Occident a accusé Damas d’avoir utlisé des armes chimiques à Douma, dans la Ghouta orientale.

Dans la foulée, Donald Trump a qualifié le Président Assad d’« animal ». « Le Président Poutine, la Russie et l’Iran sont responsables pour leur soutien à l’animal Assad », a-t-il affirmé, ajoutant qu’il faudrait « payer le prix fort ».

Moscou a démenti les allégations américaines quant à une quelconque utilisation de bombe au chlore par l’armée syrienne.
Le ministère russe des Affaires étrangères russe Serguei Lavrov a déclaré que la campagne de désinformation était appelée à justifier les actions des terroristes et les éventuelles frappes contre la Syrie. Celles-ci n’ont pas tardé. Le 14 avril, les États-Unis, le Royaume-Uni et la France ont tiré des missiles contre des sites gouvernementaux syriens où, selon eux, étaient fabriquées des armes chimiques.
Le Président russe Vladimir Poutine a qualifié ces frappes d’acte d’agression contre un État souverain. Il a rappelé que ni les habitants ni les experts militaires russes n’avaient confirmé l’attaque chimique à Douma qui avait servi de prétexte à ces frappes.
Les autorités syriennes ont indiqué à maintes reprises qu’elles n’avaient jamais utilisé d’armes chimiques contre les civils ou les terroristes et que l’arsenal chimique avait été retiré du pays sous le contrôle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

Commentaires

    Horaire des prières / ALGER
  • Fadjr: 0
  • Dhohr: 0
  • Assr: 0
  • Maghreb: 0
  • Isha': 0
  • Agenda Officielle

caricature

caricature

SONDAGE

Etes-vous pour ou contre l’utilisation de la vidéo dans la coupe du monde de football ?

Facebook

Twitter