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Baccalauréat : Le projet de réforme soumis au gouvernement à la rentrée

1er août 2016 | 11:32
M. D.

Le projet de réforme de l’examen du baccalauréat sera soumis au gouvernement au terme des vacances d’été et inclura plusieurs points, dont la diminution du nombre de jours et de matières de cet examen, a affirmé hier le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar.

Il a indiqué, lors d’une conférence de presse consacrée aux inscriptions universitaires, qu’un projet en cours d’élaboration sur la réforme de l’examen du baccalauréat « sera soumis au gouvernement au terme des vacances d’été », probablement vers le 24 août.

Parmi les points proposés, la réduction du nombre des jours d’examen de cinq à trois jours, parallèlement à la révision à la baisse du nombre des épreuves. Dans ce contexte, M. Hadjar a indiqué que la révision du système du bac était, entre autres, due au fait que les candidats concouraient dans des matières secondaires à la filière choisie, d’où l’impératif d’une réflexion sur la nécessité de se diriger vers « un baccalauréat plus spécialisé ».
A travers ce projet qui entrera en vigueur à partir de la prochaine rentrée scolaire, le candidat sera examiné dans les matières essentielles et les notes obtenues durant l’année scolaire seront prises en compte, en se basant sur la fiche d’évaluation.
Pour ce qui est de la décision du ministère de l’Education nationale concernant l’enseignement en langue française des matières scientifiques, M. Hadjar a estimé que « le problème ne réside pas dans la langue mais dans l’approche adoptée dans l’enseignement ». Le ministre a illustré ses propos par « le faible niveau enregistré dans les spécialités universitaires enseignées en arabe, y compris la littérature arabe ».

S’agissant des bourses universitaires, M. Hadjar a fait savoir que la décision portant « suspension des bourses à l’étranger pour les licences a été prises depuis des années, à l’exception des 2e et 3e cycles (master et Doctorat) ». M. Hadjar s’exprimait en réponse à une question sur le cas de la première bachelière à l’échelle nationale au baccalauréat 2016, Kenza Ousalah, qui a demandé aux hautes autorités du pays de lui accorder une bourse à l’étranger pour pouvoir s’inscrire dans une spécialité inexistante en Algérie.
Concernant les critiques qui ciblent l’université algérienne en raison du taux élevé de chômeurs chez les diplômés universitaires par rapport à ceux de l’enseignement et de la formation professionnels, le ministre a fait savoir que son secteur avait ouvert ces dernières années des spécialités alliant théorie et exigences du marché du travail.

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