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Appréciable croissance du PIB hors hydrocarbures Selon l’Office national des statistiques

27 octobre 2018 | 20:13


La croissance globale du produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie a été de 0,7% au 2e trimestre 2018 par rapport au même trimestre de l’année 2017, selon des données fournies par l’Office national des statistiques (ONS).


Cependant, la croissance du secteur des hydrocarbures s’est caractérisée par une baisse de 8,2% au 2e trimestre 2018, comparativement à la même période de 2017.


Ainsi, le taux de croissance du PIB hors hydrocarbures a été de 2,8% au cours du 2e trimestre de cette année par rapport à la même période de 2017.


Pour l’ONS, la croissance du PIB hors hydrocarbures reste « appréciable », tirée essentiellement par le secteur agricole.


En effet, le secteur agricole a enregistré une performance soutenue de 8,9% durant le 2e trimestre 2018 contre 0,7% au 2e trimestre 2017.


D’autres secteurs ont également participé à cette performance du PIB hors hydrocarbures. Il s’agit, en premier lieu, du secteur du bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique (BTPH y compris services et travaux publics pétroliers), qui a réalisé une croissance de 3%.


Une croissance positive a également concerné les secteurs de l’industrie (+2,1%), des services marchands (+2,6%) et des services non marchands (+1,7%), détaille l’Office.


En valeurs courantes, le PIB du 2e trimestre 2018 a connu une croissance importante de 9,3% par rapport à la même période de l’année dernière.


Dans ce sens, la hausse du niveau général des prix au 2e trimestre 2018 a été de 8,6% contre 3,5% pour la même période de l’année précédente. Cette hausse du déflateur du PIB s’explique essentiellement par la hausse des prix des hydrocarbures.


Dans ce contexte, il faut rappeler que le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la hausse ses prévisions de croissance économique en Algérie pour 2017 et 2018 ; une progression devant intervenir dans le sillage d’une réduction du déficit du compte courant.


Dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques


mondiales, publié en avril dernier à Washington, le prêteur, en dernier ressort, table désormais sur une croissance de 3% en 2018 contre 0,8% anticipé dans son rapport d’octobre.


Cette cadence sera maintenue en 2019, mais avec une légère baisse à 2,7%, selon les mêmes projections.


Dans ses conclusions préliminaires sur l’évaluation de l’économie algérienne, rendues publiques en mars, le FMI avait soutenu que l’Algérie disposait d’une fenêtre d’opportunités pour concilier ajustement économique et croissance.


Avec une dette publique relativement basse et une dette extérieure faible, il est possible de renforcer les finances publiques graduellement, a estimé l’institution de Bretton Woods.


Le FMI qui a suggéré un dosage de politiques économiques, a estimé qu’une masse critique de réformes structurelles est nécessaire pour promouvoir l’émergence d’une économie tirée par le secteur privé et diversifiée, et réduire ainsi la dépendance au pétrole et au gaz. Il s’agit aussi de recourir à un large éventail d’instruments de financement, notamment l’émission de titres de dette publique au taux du marché, les partenariats publics-privés et les ventes d’actifs.


 


Le FMI a également suggéré en cas de maintien du financement monétaire de mettre en place des sauvegardes robustes pour le plafonner en volume et en durée, tout en lui appliquant un taux de marché.

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