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Aïd El-Fitr : Paix, sérénité et joie à travers l’Algérie

8 juillet 2016 | 20:07
Amel Saïdi

« Saha Aïdkoum ! » est l’expression que tout Algérien a tendance à répéter à longueur de l’Aïd el-fitr, un jour de piété, de pardon et de partage par excellence.

A l’instar de l’écrasante majorité des pays musulmans, l’Algérie a célébré l’Aïd le 6 juillet 2016 dans la ferveur religieuse et les retrouvailles familiales. En effet, dès 6 heures du matin, les mosquées d’Alger étaient déjà remplies de fidèles qui on continué à affluer ver les lieux de culte jusqu’à 6h 45, heure fixée pour la prière de l’Aïd.

Juste après, de nombreuses personnes qui ne ressentent pas la fatigue ou la flemme de se déplacer, ont entamé le rituel de la « m’ghafra », ou ces visites tant attendues par les proches, surtout les vieilles personnes. Les retrouvailles qui se sont étalées sur les deux journées de l’Aïd ont été caractérisées par les échanges de gâteaux.

Il faut rappeler que dans chaque famille, la maîtresse de maison n’hésite pas à exhiber ses gâteaux, tout en insistant auprès de ses convives de goûter à ses saveurs. Comme le veut la coutume, une bonne partie d’Algériens ne manquèrent pas de se rendre au cimetière pour lire la Fatiha à la mémoire des proches décédés. Comme chaque Aïd, les rues d’Alger dégageaient une atmosphère de joie et de bonheur, surtout chez les enfants, parés pour la circonstance de leurs plus beaux atours.

A l’exemple de Meriem, 3 ans, vêtue de sa robe en dentelle et portant de petites barrettes qui pétillaient sur sa jolie chevelure ondulée, et qui faisait la fierté de son papa Madjid, la trentaine. « Depuis que j’ai ma petite Mériem, j’apprécie encore plus l’Aïd, surtout quand je la vois toute contente », nous confie-t-il. Quant à Sid-Ahmed, la soixantaine bien remplie, il déplore que ce jour de fête ne soit plus perçu comme avant.

« De nos jours, nos enfants préfèrent les ‘’sms’’ plutôt que de se déplacer chez les proches. Il est rare que des jeunes ressentent le besoin de se rendre chez une tante, un oncle ou une grand-mère.
Il faut savoir par ailleurs que les familles ne disposant pas de véhicule ont eu du mal à se déplacer, surtout que les transports privés étaient quasiment absents durant le premier jour de l’Aïd.

Abstraction faite, faut-il le souligner, des bus de l’’Etusa, la compagnie publique de transports algérois. Nous avons assuré notre service comme à l’accoutumée », tient-on à signaler auprès de l’ex-RSTA.

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