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10 000 Algériens refoulés de l’étranger en 2017

20 février 2018 | 20:30
Policeharaga Sofiane Abi


Plus de 10 000 ressortissants algériens ont été refoulés en 2017 contre 9 000 en 2016, soit une augmentation de 4,5%, selon le directeur de la police des frontières (PAF). Le phénomène de l’émigration clandestine est en train de prendre de l’ampleur.


Une conférence de presse a été animée, ce mardi, par le directeur de la sécurité publique (DSP) et celui de la police des frontières (PAF), Goucem Abdelhamid, à l’Ecole supérieure de police Ali-Tounsi de Châteauneuf (Alger). A cette occasion, il a été dévoilé le bilan de 2017 des activités de la Sûreté nationale dans les trois domaines opérationnels : la sécurité publique (SP), la police judiciaire (PJ) et la police des frontières (PAF). Au cours de la conférence de presse, différents sujets ont été abordés, dont la criminalité urbaine, la contrebande aux frontières, le trafic de drogue et l’émigration clandestine, avec des bilans présentés pour chaque fléau. D’emblée, le directeur de la PAF, le contrôleur de police Goucem Abdelhamid, a indiqué que plus de 10 000 ressortissants algériens ont été refoulés et rapatriés au pays en 2017, contre plus de 9 000 en 2016. « Nous avons enregistré une augmentation de 4,5% sur le nombre des refoulés », a indiqué M. Goucem. Selon lui, la police des frontières a mis en œuvre tous les moyens pour mettre un terme à ce phénomène. « En plus de lutter contre l’émigration clandestine, la police des frontières assure la sécurité des voyageurs », a-t-il rappelé. Sur ce registre, le responsable de la PAF a fait savoir que 15,7 millions de voyageurs ont été enregistrés, contre 2,3 millions en 2016. Il a ajouté que « pour l’année 2017, le nombre de voyageurs a augmenté de 17,21% par rapport à 2016 ». D’autre part, dans le domaine de la lutte contre le trafic de stupéfiants, le bilan de la DGSN pour l’année 2017 fait état de la saisie de plus de 6 tonnes de drogue, dont deux kilogrammes d’héroïne et 1,6 kg de cocaïne. En matière de traitement des affaires liées à la criminalité, il est indiqué dans le bilan que 228 792 affaires ont été résolues en 2017, soit 68% du nombre global recensé au cours de la même période de 2016. Sur un autre plan, celui de la formation des agents de police, le bilan annuel fait état de 3 200 agents formés, un nombre similaire à celui de 2016. Par ailleurs, le commissaire divisionnaire Aïssa Naïli a expliqué que « lors de l’année 2017, la Direction générale de la Sûreté nationale a poursuivi, comme c’était le cas lors des années précédentes, sa stratégie de lutte contre la criminalité dans toutes ses formes. Cette stratégie nous a permis d’obtenir d’excellents résultats sur le terrain et qui s’est répercutée positivement sur la vie des citoyens. Nous avons recueilli un sentiment de satisfaction chez les Algériens. Aujourd’hui, il y a une nouvelle donne sécuritaire suite à une coopération étroite entre le citoyen et le policier ; il s’agit de la coproduction de la sécurité ». « Si la Sûreté nationale a réalisé d’importants progrès et obtenu d’excellents résultats dans la lutte contre la criminalité durant l’année passée, cela repose sur plusieurs motivations. La première est que la Sûreté nationale a réalisé un grand pas dans la modernisation des programmes de formation, de formation continue et d’échanges d’expertises sur le plan national, y compris avec l’ensemble des institutions de sécurité, et ce dans le cadre de l’élargissement de la coopération internationale. Ensuite, la DGSN a développé ses méthodes de travail en 2017, en créant une véritable connexion entre les différentes unités opérationnelles, ce qui a donné lieu à la naissance d’une force majeure beaucoup plus professionnelle et efficace contre la criminalité en tous genres », a-t-il ajouté. La DGSN s’est


 


distinguée, en 2017, par la modernisation et le développement de ses moyens logistiques opérationnels, à l’image de la création de nouvelles unités spécialisées dotées de moyens très modernes pour lutter contre de nouvelles formes de criminalité, telles que la cybercriminalité et le terrorisme virtuel. Le Groupe opérationnel spécial de la police (GOSP) en est un parfait exemple. Equipé de grands moyens très sophistiqués, cette fraîche unité de police est spécialisée dans les assauts et les interventions spéciales. « Aux côtés de ces progrès, la DGSN a surtout développé une communication horizontale et verticale qui a permis d’instaurer une professionnalisation au sein de la corporation et de donner une belle image de la Sûreté nationale », a indiqué le commissaire divisionnaire Aïssa Naïli.

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